
Ancien atelier de laminage à froid de feuillards d’acier de l’usine sidérurgique n° 10 de Shanghai
Construit en 1950, l’ancien atelier de laminage à froid de feuillards d’acier de l’usine sidérurgique n° 10 de Shanghai témoigne du développement de l’industrie métallurgique shanghaïenne. Aujourd’hui restauré dans une démarche de conservation, il a été transformé en un espace urbain mêlant art et activités commerciales.
L’ancien atelier de laminage à froid de feuillards d’acier de l’usine sidérurgique n° 10 de Shanghai se situe au 570 Huaihai West Road, dans le district de Changning, et a été construit en 1950. Le site comprend un bâtiment d’usine doté d’une structure à portiques en béton armé.
En février 1956, six entreprises, dont Yongji Gangpi Factory, fusionnèrent pour former l’usine sidérurgique n° 10 de Shanghai. Celle-ci atteignit un record de production annuelle de 400 000 tonnes de feuillards d’acier laminés à froid et à chaud. Plus grande entreprise publique de Changning à l’époque, elle témoigne d’une période particulière marquée par le développement rapide de l’industrie métallurgique shanghaïenne à partir des années 1950. Le site conserve encore les vastes volumes de l’atelier d’origine, avec ses murs extérieurs en brique rouge apparente et ses fenêtres métalliques noires en façade. Il reflète les exigences de la Chine au début de son industrialisation en matière de production, de techniques et de procédés liés aux aciers spéciaux, ainsi que l’esthétique propre aux bâtiments industriels de cette époque.
Au début des années 1990, avec le renouvellement urbain, l’usine sidérurgique n° 10 de Shanghai est progressivement devenue un patrimoine industriel. Grâce à des travaux de restauration conservatoire et à une exploration approfondie de sa valeur culturelle, le site a ensuite ouvert un nouveau chapitre. Shanghai A.F.A est précisément issu de la transformation de l’ancien atelier de laminage à froid de feuillards d’acier de l’usine sidérurgique n° 10 de Shanghai. Il est devenu un nouveau lieu emblématique de l’art urbain et du commerce à Shanghai, concrétisant peu à peu la vision de « faire revivre le patrimoine culturel ».











